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La Communauté des Apiculteurs Buckfast Européens (GdeB)
tire son nom d'une Abbaye du Sud-Ouest de l'Angleterre. C'est là que le Frère
Adam s'est voué toute sa vie à l'apiculture et qu'il a créé une nouvelle race
d'abeilles. Race définie comme prolifique, productive et de surcroît douce et
peu essaimeuse. Pour ces raisons, et d'autres, elle est actuellement
appréciée dans le monde entier.
Cette association fut
créée à Kassel en 1976 par Günter Ries
(Ý 1994) sous le nom de "Communauté des Apiculteurs
Buckfast". Le Frère Adam, allemand de naissance, avait
convaincu quelques apiculteurs allemands de s'engager avec l'abeille
Buckfast.
A cette époque et plus particulièrement dans les pays
germanophones, l'abeille carnica régnait depuis de nombreuses années. Cependant,
dès le début de l'introduction de la Buckfast, des controverses nombreuses et
aggressives sont apparues entre les scientifiques et les associations apicoles,
d'une part, et les apiculteurs utilisant la Buckfast, d'autre part. Pour
diverses raisons, très peu d'apiculteurs allemands avaient adopté l'abeille
Buckfast ou osaient seulement avouer qu'ils l'avaient adoptée.
Franz Fehrenbach et les membres fondateurs de
l'association furent les pionniers qui permirent la libre circulation actuelle
de l'abeille Buckfast en Allemagne. Vers 1977, Raymond Zimmer, grand ami du Frère Adam, fut
aussi le pionnier faisant connaître l'abeille Buckfast en France. Mais aussi en
Allemagne et aux Pays-Bas, par son livre dont c'est la deuxième
édition.
En 2000, l'assemblée générale allemande prit la décision
d'étendre et de rebaptiser l'association en "Communauté des apiculteurs Buckfast
Européens" afin d'en élargir le niveau international sans pour autant négliger
les caractères nationaux de ses membres.
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Comme l'a toujours souhaité le Frère Adam, la communauté
incite ses membres à faire leur propre travail de reproduction et de sélection
quel que soit le niveau de chacun. Que l'on soit sélectionneur Buckfast attitré,
multiplicateur, simple éleveur ou que l'on travaille dans le sillage de
quelqu'un d'autre, la communauté laisse libre-cours à chacun : elle a un rôle
fédérateur auprès de ses membres.
Vous l'avez compris, notre intérêt se porte donc sans
restriction au développement actuel et futur de l'apiculture et de l'élevage des
reines. Le meilleur garant de ce futur sera donc l'échange d'expériences
effectives sur des bases très larges, car l'abeille ne connaît ni barrières
idéologiques, ni frontières géographiques.
(Francais par Jean-Marie van Dyck - Merci beaucoup!) |
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